PRIX D'UN EPR FRANCAIS

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alexi92
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Re: PRIX D'UN EPR FRANCAIS

Messagepar alexi92 » 11 avr. 2019 17:36

Bonjour…

et bonne nouvelle:

PARIS (Reuters) - Un groupe d'experts mandatés par l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) recommande à l'unanimité qu'EDF répare les soudures défectueuses les plus problématiques du réacteur EPR de Flamanville (Manche), a-t-on appris jeudi de source au fait du dossier.
Cette recommandation n'engage pas l'ASN mais risque d'entraîner un nouveau retard dans la mise en service du réacteur dans la mesure où, si l'autorité suivait l'avis du groupe d'experts, elle pourrait contraindre EDF à reprendre des soudures que le groupe envisage pour le moment de maintenir en l'état.

Une porte-parole de l'ASN n'a pas souhaité commenter ces informations mais a indiqué que l'autorité prévoyait de se prononcer sur ce dossier au mois de juin ou dans le courant de l'été, alors qu'elle envisageait précédemment de le faire début mai.
EDF n'était pas disponible dans l'immédiat pour commenter ces informations.
Le groupe a annoncé en juillet 2018 qu'il devait réparer certaines soudures de l'EPR, ce qui a alourdi la facture du projet de 400 millions d'euros et retardé sa mise en service de près d'un an.
EDF n'a cependant pas prévu de réparer huit soudures situées au niveau des traversées de l'enceinte de confinement et donc difficilement accessibles, bien qu'elles présentent des écarts par rapport à ses exigences de qualité et même un défaut pour l'une d'entre elles.

"FIN DE NON-RECEVOIR"
L'électricien public s'est jugé en mesure de démontrer que leurs propriétés mécaniques seraient suffisantes alors qu'il s'était lui-même imposé à l'origine des exigences supérieures à la réglementation afin d'éliminer tout risque de rupture des tuyauteries concernées.
"Maintenir en l'état ces soudures ne peut pas être conforme à l'exigence d'exclusion de rupture et il faut donc réparer", selon les conclusions du groupe d'experts citées par la source interrogée par Reuters.
"C'est une fin de non-recevoir pour les huit soudures."

L'ASN a prévenu fin janvier qu'une éventuelle reprise de ces huit soudures se traduirait par un nouveau retard dans le démarrage de l'EPR de Flamanville et, début avril, le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, a déclaré que la mise en service du réacteur n'interviendrait probablement pas avant le début de l'année 2020.
Selon le dernier calendrier en date fourni par EDF en juillet 2018 et confirmé en début de l'année, le chargement du combustible du réacteur est prévu au quatrième trimestre 2019 tandis que son raccordement au réseau et son fonctionnement à pleine puissance (1.650 mégawatts) doivent intervenir aux premier et deuxième trimestres de 2020 respectivement.
L'électricien public, dont l'Etat détient 83,7% du capital, a cependant prévu de faire le point sur le calendrier et le coût de l'EPR de Flamanville, revu à la hausse de 10,5 à 10,9 milliards d'euros à l'été 2018, une fois que l'ASN se sera prononcée sur le dossier des soudures.
(Geert De Clercq et Benjamin Mallet, édité par Bertrand Boucey)

PS dormez tranquilles, comme l'Epr qui est reparti en sommeil pour quelques années :mrgreen: :mrgreen:

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Re: PRIX D'UN EPR FRANCAIS

Messagepar tignous84 » 11 avr. 2019 17:44

"réparer certaines soudures " :o inoui !
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Re: PRIX D'UN EPR FRANCAIS

Messagepar alexi92 » 11 avr. 2019 17:51

Ca fair déjà un moment que çà dure concernant les soudures…

Faudrait peut être un gros routeur pour faire démarrer l'EPR :mrgreen: :mrgreen:

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alexi92
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Re: PRIX D'UN EPR FRANCAIS

Messagepar alexi92 » 12 avr. 2019 07:58

Bonjour

un peu de lecture pour votre week end (lecture qui coûte chère, très chère :mrgreen: :mrgreen: )

C’est un «running gag» qui ne fait rire personne chez EDF, et qui fâche tout rouge le gendarme du nucléaire : en chantier depuis 2007 et initialement prévu pour rentrer en service en 2012, le fameux réacteur EPR de la centrale de Flamanville dans la Manche devait aux dernières nouvelles produire ses premiers kilowattheures d’électricité début 2020, après un énième retard à l’allumage. Mais ce réacteur à eau pressurisée, presque deux fois plus puissant (1 650 MW) que ses prédécesseurs et censé être plus sûr, va de toute évidence subir un nouveau contretemps technique sérieux lié à la réparation des soudures défectueuses découvertes sur son circuit de tuyauteries. Un retard qui pourrait se chiffrer «en mois voire en années» : selon une source très au fait du dossier interrogée par Libération, il est désormais plus que probable que le premier EPR français ne rentre pas en service «avant 2021 voire 2022».

A l’origine de ce nouveau dérapage spectaculaire de calendrier, un avis déterminant émis ce jeudi par le Groupe d’experts sur les équipements sous pression nucléaire (GPESPN) de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), qui s’est réuni les 9 et 10 avril. Ce dernier a considéré sans équivoque que «EDF devait réparer» les huit grosses soudures principales installées au niveau de l’enceinte de confinement du réacteur «pour les mettre en conformité» avec le principe dit «d’exclusion de rupture» garanti à l’origine par l’exploitant nucléaire. En clair, ces soudures étaient censées, du fait même de leur conception, être résistantes à tout risque de rupture. Mais les inspections de l’ASN ont prouvé au contraire qu’elles présentaient des défauts susceptibles de les fragiliser. Si EDF ne répare pas, il devra «apporter des modifications au réacteur» pour lui permettre de résister à la rupture de l’une de ces grosses tuyauteries et se conformer «à la démonstration de sûreté». Dans les deux cas, cela nécessiterait des mois et des mois d’études et de travaux supplémentaires.
1 milliard par année de retard

EDF ne voulait pas réparer ces huit soudures et proposait de les «maintenir en l’état» en démontrant leur robustesse, sans les refaire complètement comme l’exigeait l’ASN. Mais l’électricien n’a manifestement pas convaincu les experts. C’est donc le scénario du pire qui se dessine pour l’EPR de Flamanville : le réacteur a déjà vu ses coûts de construction tripler à plus de 11 milliards d’euros par rapport au devis initial, et chaque année de retard pourrait générer 1 milliard de coûts supplémentaires. Sans parler de l’impact désastreux sur l’image de l’électricien français qui cherche à exporter l’EPR au-delà des deux exemplaires déjà vendus au Royaume-Uni (Hinkley Point) et en Chine (Taishan). Un nouveau retard d’un à deux ans pourrait bien tuer définitivement la réputation de ce qui devait être le fleuron du nucléaire français, à l’heure où l’atome n’a plus le vent en poupe.

Après cet avis du groupe d’experts, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) ne s’est pas encore officiellement prononcée en tant que telle. Mais elle a fait savoir qu’elle «prendra prochainement position sur la démarche proposée par EDF» : elle ne devrait pas le faire avant le mois de mai ou juin, le temps de nouvelles négociations en coulisses avec l’électricien, sous l’œil vigilant de l’Etat qui détient 83% du groupe et s’inquiète pour l’avenir de toute la filière nucléaire et de ses dizaines de milliers d’emplois. Une chose est sûre, l’ASN qui ne transige pas avec la sûreté nucléaire n’est pas encline à l’indulgence : l’exploitant nucléaire a eu droit à une sévère remontrance le 2 octobre 2018, l’ASN pointant alors des «défaillances» dans la surveillance du chantier de l’EPR et dénonçant «une information tardive» de la part d’EDF sur les soudures défectueuses. Premier indice d’une décision sans concessions, l’IRSN, le bras armé technique de l’ASN, a fait savoir ce jeudi que EDF «devrait plutôt que rechercher à justifier une acceptabilité en l’état, procéder à la remise en conformité des soudures concernées». En clair, refaire les soudures coûte que coûte.

Risque «critique» de sûreté
Connu de l’électricien à partir de 2015, ce problème de soudures, qui fait suite aux imperfections métallurgiques découvertes sur la cuve de l’EPR, n’a été communiqué à l’ASN qu’en 2017 et rendu public en 2018. Il touche au total 150 soudures problématiques sur les circuits de tuyauteries servant à alimenter en eau cette grosse bouilloire nucléaire et surtout à évacuer la vapeur qui en sort vers la turbine produisant l’électricité. Or selon une note détaillée de l’organisation de veille nucléaire Wise-Paris, «la rupture éventuelle des tuyauteries qui transportent la vapeur à un débit de plusieurs tonnes par minute et sous une pression de plusieurs dizaines de bars» serait «une situation critique vis-à-vis de la sûreté». Cet événement serait carrément susceptible «de provoquer un déséquilibre thermique et de réactivité dans le cœur du réacteur» et «de causer des dommages aux structures de génie civil et aux équipements environnants». En clair, un sérieux incident de sûreté voire un accident nucléaire ne sont pas à exclure… Et ce sont surtout les huit grosses soudures pointées par le groupe d’experts qui inquiètent «en raison du risque qu’une rupture mécanique brutale d’un équipement nucléaire sous pression ferait subir à l’intégrité du réacteur», expliquait récemment à Libération Yves Marignac, spécialiste reconnu du nucléaire et porte-parole de Wise.

Or, EDF qui a mobilisé 80 soudeurs qualifiés sur le chantier de l’EPR pour «reprendre» notamment une partie des 66 soudures du circuit secondaire servant à évacuer la vapeur, «n’a jamais vraiment envisagé de réparer» les huit grosses soudures les plus problématiques, pointe Marignac en dénonçant cette tentative de «déroger à la sûreté». Et pour cause. Selon Wise, «leur localisation les rend peu accessibles» et la réparation présente «des difficultés techniques particulières». Il faudrait en effet «découper la tuyauterie», «déposer les équipements ou structures» gênant le passage des soudeurs, puis «retirer l’ensemble du tronçon». Un travail de romain qui se compte «en mois à chacune des étapes, et donc au final en années». EDF a réagi dans la soirée à ce nouveau revers retentissant dans le feuilleton de l’EPR Flamanville en reconnaissant que les recommandations du groupe d'experts «pourraient impacter le calendrier de mise en service et le coût de construction» du réacteur. Le groupe de Jean-Bernard Lévy communiquera à ce sujet après avis définitif de l'ASN.

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Re: PRIX D'UN EPR FRANCAIS

Messagepar alexi92 » 13 avr. 2019 09:01

Bonjour

excellentes nouvelles : (avec vos sous quand même... :mrgreen: :mrgreen: )

Le nucléaire français est en plein paradoxe. Alors que la loi de transition énergétique pour la croissance verte de 2015, modifiée par la loi énergie de 2019, l’oblige à fermer douze à quatorze réacteurs d’ici à 2035, EDF prévoit d’ores et déjà la mise en service de nouvelles centrales. Et ce, rapidement pour répondre à la demande de la filière qui veut maintenir ses compétences en matière de construction de centrales et qui a besoin de montrer sur les marchés internationaux que la France reste un grand pays du nucléaire. Le gouvernement est, lui, beaucoup moins pressé. Il préfère faire de la relance du nucléaire civil en France un sujet de débat pour la prochaine élection présidentielle et laisser au prochain exécutif la responsabilité de cette décision. Même s’il lui a balisé le terrain.

L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) a publié, fin 2018, une étude économique sur l’évolution du mix électrique français entre 2020 et 2060 avec sept scénarios prospectifs qui montrent notamment que le développement de la filière EPR ne serait pas compétitif. Quoi qu’il en soit, dans la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), le gouvernement demande à EDF, le chef de file de la filière nucléaire depuis la restructuration d’Areva, de fournir un dossier sur le nouveau nucléaire d’ici à mi-2021. L’opérateur national doit y démontrer sa capacité à maîtriser les coûts et les délais de construction de nouveaux réacteurs EPR en France.
EDF ne part pas de zéro. Depuis 2014, il travaille avec Framatome sur l’EPR 2, un nouveau modèle de réacteur. "L’EPR 2 est un réacteur pour une utilisation française, proche de l’EPR pour en utiliser tout le retour d’expérience, mais optimisé en termes de coût et de délais de fabrication", détaille Xavier Ursat, le directeur exécutif d’EDF, chargé de la direction ingénierie et projets nouveau nucléaire. Le retour d’expérience provient des premiers EPR construits en Chine, à Taishan, par l’opérateur chinois CGNPC et EDF ; en Finlande, à Olkiluoto, par le consortium Areva-Siemens et l’opérateur TVO ; et en France, à Flamanville (Manche), par EDF. Quand on va construire le premier EPR 2, on ne veut pas revivre les problèmes de planning et de surcoût qu’on a vécu à Flamanville, assure Xavier Ursat. Mais on ne veut pas réinventer quelque chose qui nous ferait prendre une fois encore des risques de tête de série. On veut optimiser, tout en restant proche du design initial." Dominique Louis, le PDG d’Assystem, qui détient 5 % du capital de Framatome, résume l’enjeu : "Avec l’EPR, on a fait un airbus A 380. Il faut maintenant en faire un A 350."

Les fournisseurs associés au projet
Pour concevoir cet EPR 2, EDF et Framatome (ex-Areva NP) ont créé un plateau commun qui rassemble l’équipe projet EPR 2 chez EDF (70 personnes), les ingénieurs de Framatome, et ceux de leur filiale commune d’ingénierie Edvance, créée en mai 2017, soit entre 500 et 600 personnes au total. Le projet avance dans le bon sens. Le basic design pour la chaudière nucléaire et le générateur de vapeur "st figé depuis la fin 2017", précise Bernard Fontana, le PDG de Framatome. L’Autorité de sûreté nucléaire doit rendre son avis sur les options de sûreté fin avril. Reste à traiter des questions industrielles, de supply chain et d’ingénierie de détails, "pour se mettre en situation de bénéficier d’un effet de série", explique Bernard Fontana. La priorité est donnée à l’industrialisation et à la standardisation des équipements à l’intérieur de l’EPR (vannes, tuyaux, pompes, portes…), pour garder un nombre limité de références différentes. "Dans la partie non nucléaire, nous allons utiliser davantage d’équipements éprouvés dans l’industrie", rapporte Xavier Ursat. Un exemple : dans l’EPR de Flamanville, on trouve 1 700 modèles de portes différents, pour la plupart des exemplaires uniques. Il n’y aura plus que 200 modèles dans l’EPR 2.

EDF et Framatome n’avancent pas seuls. "L’une des caractéristiques de ce projet, c’est que l’on y associe les fournisseurs très tôt, notamment les génie civilistes, dans un consortium composé de Bouygues, Vinci et Eiffage pour avoir leur avis sur la constructibilité des différentes options étudiées", observe Xavier Ursat. L’un des objectifs est de préfabriquer un maximum d’équipements. "Toutes les tuyauteries vont être conçues en pouces, comme le pratique toute l’industrie dans le monde, notamment pétrolière. L’EPR, lui, était dimensionné en millimètre. Une spécificité qui a nécessité d’adapter la chaîne industrielle, ce qui a eu un coût ", reconnaît Xavier Ursat. EDF va aussi lancer une consultation pour la salle des machines. L’EPR 2 sera également le premier réacteur conçu depuis le début dans une approche entièrement numérique, soutenu par un logiciel PLM de Dassault Systèmes, préféré en 2018, à la solution de Siemens choisie par EDF en 2013. La migration est en cours.

Industrialiser l’EPR 2 n’est pas tout. Dans le dossier qui doit être remis mi-2021, EDF doit aussi s’engager sur les coûts. "On s’est fixé comme objectif d’avoir des EPR constructibles en France pour un coût complet de production d’électricité entre 65 et 70 euros le Mwh, pour qu’il soit moins cher que n’importe quel moyen fossile adossé à un prix du carbone que l’on pourrait développer à la même période", explique Xavier Ursat. Le dossier devra aussi définir précisément les besoins de la France en matière de nucléaire pour les soixante à quatre-vingts ans à venir, sachant que les EPR sont prévus pour fonctionner soixante ans. Il faut également tabler sur "une durée de construction de l’ordre de six ans pour une tranche, entre le moment où l’on attaque le génie civil de sûreté (le socle du bâtiment nucléaire) et la mise en service commerciale", avertit le directeur exécutif d’EDF.

Maintien des compétences
Pour répondre à quels besoins en électricité Combien de nouveaux EPR 2 faudra-t-il construire À ce stade, pas de réponse, mais les coûts avancés par EDF "s’envisagent pour une série d’au moins six réacteurs, comme la Cour des comptes l’indique dans son rapport ", prévient Xavier Ursat. Un nombre qui semble faire consensus. "Deux c’est mieux qu’un, et six c’est mieux que deux", lance Bernard Fontana, prudent. L’enjeu est industriel, mais il concerne aussi le maintien de compétences perdues et chèrement reconquises à Flamanville, notamment. "Les seuls qui construisent des réacteurs sans problème, ce sont les Chinois, observe Dominique Louis. On a perdu la main." L’enjeu de l’EPR 2 est aussi de prouver le contraire.

De Tchernobyl à Flamanville
1986 : Accident de Tchernobyl Le design des nouveaux réacteurs nucléaires doit empêcher une telle catastrophe.
1989 : Framatome et Siemens-KWU s’associent au sein de Nuclear Power International (NPI).
1993: Lancement du projet EPR, le réacteur pressurisé européen, qui intégrera les points forts du réacteur N4 français et du Konvoi allemand.
1998: l’Allemagne décide de sortir du nucléaire au début de la coalition entre le parti social-démocrate et les Verts.
1999: Framatome et Siemens Fusionnent leurs activités nucléaires. Le projet EPR est intégré à Framatome ANP (Advance Nuclear Power).
2003: Commande du premier EPR par le finlandais TVO.
2005 : Lancement du chantier de l’EPR d’Olkiluoto 3 en Finlande.
2007 : La construction de l’EPR de Flamanville débute. Areva et le chinois CGN signent pour deux EPR à Taishan en Chine.
2009 : Début des négociations d’un projet de six EPR en Inde, à Jaitapur, par EDF (accord préliminaire signé en mars 2018).
2014: Le projet EPR 2 est lancé.
2016: Signature d’Hinkley point C, au Royaume-Uni, par le gouvernement anglais, EDF Energy et CGN pour deux EPR et une mise en service en 2025.
2017: Création d’Edvance, une coentreprise ingénierie d’EDF et de Framatome, pour travailler sur l’îlot nucléaire et le contrôle commande des EPR de demain.
2018: L’EPR de Taishan 1 produit de l’électricité (29 juin). Premier béton du radier d’Hinkley Point C (11 décembre).
2021: Le dossier nouveau nucléaire en France doit être remis au gouvernement.

PS je sais que pour un week end toute cette lecture peut donner mal au(x) crâne(s) :lol: :lol:

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Re: PRIX D'UN EPR FRANCAIS

Messagepar alexi92 » 13 avr. 2019 09:34

Re bonjour

dans l’EPR de Flamanville, on trouve 1 700 modèles de portes différents, pour la plupart des exemplaires uniques. Il n’y aura plus que 200 modèles dans l’EPR 2.

Le catalogue doit être très épais :lol: :lol:

Franchement, en France on a une bonne technologie, à la pointe du progrès pour dépenser l'argent :twisted:

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Re: PRIX D'UN EPR FRANCAIS

Messagepar alexi92 » 16 mai 2019 16:04

Bonjour

quelques chtites nouvelles:

À la lumière des gros ennuis de l’EPR de Flamanville, la question s’est posée en ces termes ce 16 mai lors de l’audition des dirigeants de l’Autorité de sûreté nucléaire devant les parlementaires
À quelle date l’EPR de Flamanville (Manche), le réacteur nucléaire de nouvelle génération, sera-t-il mis en service ? Personne ne peut répondre à cette question. Auditionnés ce jeudi matin par les parlementaires de l’Office d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opecst), les dirigeants de l’ASN, l’Autorité de sûreté nucléaire, sont longuement revenus sur le déficit de savoir-faire constaté sur cet interminable chantier. Les difficultés d’EDF procèdent "d’opérations industrielles assez classiques : des soudures, du génie civil. Ceci soulève un doute sur la capacité de la filière nucléaire à mener des travaux d’importance", a souligné Bernard Doroszczuk, le président de l’ASN, le "gendarme" du nucléaire français.
Le nouveau patron de l’Autorité de sûreté y voit deux causes majeures. "La perte d’expérience", la centrale nucléaire de Civaux, dans la Vienne, ayant été la dernière à être raccordée au réseau électrique, il y a vingt ans. Et, plus largement, "La perte de compétences et la faiblesse du tissu industriel" de la France dans un contexte de désindustrialisation accélérée depuis le début du siècle.

"Tout à fait atteignable"
L’un des principaux problèmes identifié sur l’EPR tient à la qualité défectueuse de huit soudures sur la tuyauterie qui traverse la double enceinte du réacteur et doit acheminer la vapeur sous pression vers la turbine. "Le niveau d’exigence sur ces soudures est tout à fait atteignable. Il a été atteint sur la traversée de l’enceinte de la centrale de Civaux il y a vingt ans. Il n’y a pas d’excès d’exigence de la part de l’ASN", a assuré Bernard Doroszczuk.

D’ailleurs ce niveau de qualité n’a pas posé problème sur les autres EPR dans le monde, à Olkiluoto en Finlande et à Taishan en Chine (pour autant qu’on le sache). En clair, l’EPR de Flamanville est en rade parce qu’on ne saurait plus correctement faire une soudure dans l’industrie nucléaire française. Hypothèse gênante…
Pour ces fameuses soudures de l’EPR de Flamanville, l’ASN rendra un avis définitif le mois prochain. EDF devra soit réparer – c’est-à-dire reprendre les soudures qui sont dans l’espace confiné, mais accessible, situé entre les deux enceintes de confinement du bâtiment réacteur – soit renforcer toute la structure pour pouvoir faire face à une éventuelle rupture des canalisations. L’incapacité des industriels à se conformer à la qualité requise fait peser des interrogations plus génériques pour la suite, selon l’ASN. La remise à niveau des réacteurs anciens, la gestion des déchets comme le démantèlement de nombreuses installations "sont des sujets devant nous", a insisté Bernard Doroszczuk.

Dormez tranquilles encore quelques années :mrgreen: :mrgreen:

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Re: PRIX D'UN EPR FRANCAIS

Messagepar laurent35000 » 16 mai 2019 16:10

Sont tous a saint Nazaire pour construire des bateaux les soudeurs, et ca fait un moment que ca dure puisque meme aux chantiers navales, ils formaient des soudeurs aussi bien Francais que venu de l'étranger tellement ils en manquaient
Remarque:mes interventions en tant que modérateur sont verte ou rouge
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Re: PRIX D'UN EPR FRANCAIS

Messagepar alexi92 » 16 mai 2019 16:12

C'est pour cette raison que j'ai crée une rubrique: cherche soudeurs :mrgreen: :mrgreen:

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Re: PRIX D'UN EPR FRANCAIS

Messagepar alexi92 » 18 mai 2019 06:23

Bonjour

vivement les nouveaux EPR:

Le PDG d'EDF Jean-Bernard Lévy a égrené jeudi les "défis" qui l'attendent pour son nouveau mandat de quatre ans: réformer la régulation nucléaire, travailler à une réorganisation du groupe et préparer la construction de nouveaux EPR.
Lors de l'assemblée générale annuelle, dans le centre de Paris, les actionnaires ont voté à 97,94% pour sa reconduction comme administrateur pour un nouveau mandat de quatre ans, lui permettant ainsi de rester PDG. Une formalité puisque l'Etat est actionnaire à 83,66% d'EDF.
En février, le président Emmanuel Macron s'était officiellement prononcé pour son renouvellement à la tête de l'électricien, qu'il dirige depuis fin 2014. M. Lévy devrait être nommé président intérimaire par un conseil d'administration jeudi, avant que sa reconduction ne soit formellement entérinée lors d'un prochain Conseil des ministres.
En introduction à l'assemblée générale jeudi, il a évoqué trois "défis" qui sont autant de "chantiers majeurs" pour son nouveau mandat. Le premier porte sur la réforme de la régulation nucléaire actuelle, qu'EDF ne cesse de dénoncer.
Le dispositif en place actuellement, baptisé Arenh (Accès régulé à l'électricité nucléaire historique), oblige EDF à revendre à ses concurrents jusqu'à 100 térawattheures (TWh) de son électricité nucléaire produite en France, à un prix fixé actuellement à 42 euros le mégawattheure. Il est censé favoriser l'émergence de fournisseurs concurrents face à l'ancien monopole historique.

"Périls"
"La régulation asymétrique de la vente de l'électricité nucléaire, et le prix qui a été fixé en 2011, qui n'a pas bougé depuis, sont des périls majeurs pour l'entreprise", juge cependant Jean-Bernard Lévy, qui a indiqué travailler avec l'Etat pour mettre en place une nouvelle "régulation équitable et durable".
Le deuxième chantier est celui d'une possible réorganisation de l'entreprise, sur laquelle l'Etat a demandé à son PDG de plancher. Il doit remettre ses propositions à la fin de l'année. "Il ne s'agit pas, en aucun cas, d'un démantèlement", a répété Jean-Bernard Lévy face aux inquiétudes des syndicats et d'élus. "Il s'agit le cas échéant de permettre aux différentes activités d'EDF, qui se développent à des rythmes et selon des modalités de financement diversifiés, de trouver les moyens d'assurer croissance et performance", a-t-il exposé.

Enfin, le troisième défi sera de proposer un nouveau réacteur nucléaire EPR optimisé, alors que l'exécutif veut avoir les cartes en main à la mi-2021 pour pouvoir décider d'éventuelles constructions nouvelles. "Notre filière nucléaire est un atout aujourd'hui et il faut que ça le reste demain, sachons ne pas la gâcher par des atermoiements", a conclu M. Lévy.
"2 milliards?"
Le dirigeant n'a pas spontanément évoqué le chantier de l'EPR de Flamanville (Manche), marqué par une série de retards et surcoûts, mais plusieurs actionnaires ont pris le micro pour exprimer leurs craintes.
Le chantier a connu des problèmes de soudures, y compris sur huit d'entre elles qui sont difficilement accessibles et nécessiteraient d'importants travaux si elles devaient être reprises. L'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) doit encore se prononcer dans un avis sur ce dossier, mais un groupe d'experts a déjà jugé qu'il était impossible de les laisser en l'état comme le souhaite EDF. "Bien évidemment nous appliquerons de façon très rigoureuse les décisions que l'autorité de sûreté aura été amenée à prendre", a assuré M. Lévy en réponse à un actionnaire.
Une autre s'est interrogée sur "un surcoût de 2 milliards si ça dure deux ans". "Je ne rentre pas du tout dans les chiffres que vous avez dits...", a répondu le patron d'EDF, en évitant toutefois de spéculer sur le sujet.
Hasard du calendrier, le président de l'ASN Bernard Doroszczuk s'exprimait aussi jeudi matin, lors d'une audition à l'Assemblée nationale. Le gendarme du nucléaire prendra position "courant juin sur cette situation" des soudures, a-t-il annoncé.
(Avec AFP)

PS commencez à épargner pour les futures générations... :mrgreen: :mrgreen:

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Re: PRIX D'UN EPR FRANCAIS

Messagepar alexi92 » 10 juin 2019 07:07

Bonjour

faut rajeunir et prolonger nos centrales:

Un coût d'un milliard 600 millions d'euros
Les travaux sur les quatre réacteurs de la centrale de Tricastin vont coûter un milliard 600 millions d'euros.
Le prix du kilowatt/heure d'origine nucléaire produit va ainsi passer de 48 à 50,5 €

Dormez tranquilles, on veille sur votre sécurité et porte monnaie :mrgreen:

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Re: PRIX D'UN EPR FRANCAIS

Messagepar thibr » 10 juin 2019 08:59

ce n'est pas la bonne unité
...Le prix du kilowatt/heure d'origine nucléaire produit va ainsi passer de 48 à 50,5 €... :mrgreen:
plutôt MWh ?

alexi92
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Re: PRIX D'UN EPR FRANCAIS

Messagepar alexi92 » 10 juin 2019 09:15

J'ai juste copié collé l'article bêtement ce matin :roll: :roll:

Enfin le 1,6 milliards sera à multiplier en finalité par 3 à mon avis :lol:

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Re: PRIX D'UN EPR FRANCAIS

Messagepar alexi92 » 10 juin 2019 11:44

J'oubliais (quelle petite tête :mrgreen: ):

il doit encore rester quelques centrales à réviser me semble t il :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:

C'est kikiki ki va payer les factures :?: :?: :?: déjà avec la dette de 40 milliards, je ne sais pas où ils trouvent les sous :roll:

Si vous vous savez, faires le nous savoir, car sans aucune dette, je n'arrive pas à emprunter 500.000€...y un problème quelque part :!:

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Re: PRIX D'UN EPR FRANCAIS

Messagepar alexi92 » 14 juin 2019 07:58

Bonjour

rien de grave pour les sous traitants d'EDF:

Ces techniciens d’une entreprise de sous-traitance intervenaient dans un bâtiment annexe du réacteur numéro 2.

De légères traces de contaminations ont été détectées sur trois salariés sous-traitants de la centrale de Flamanville (Manche), mercredi, lors des contrôles de sortie de zone nucléaire.
Ces salariés d’une entreprise sous-traitante d’EDF intervenaient sur la pose de calorifuge sur des tuyauteries dans un bâtiment auxiliaire du réacteur numéro 2.
Les premières analyses médicales ont confirmé cette contamination « inférieure au niveau de déclaration réglementaire », selon le service communication d’EDF Flamanville 1 & 2.
Le niveau de déclaration réglementaire est le seuil « à partir duquel les valeurs doivent être consignées dans le dossier médical. La valeur de ce niveau ne doit pas dépasser 5 % des limites annuelles de dose pour une période de surveillance donnée, soit 1 millisievert (mSv). EDF fixe un niveau plus contraignant de 0,5 mSv.
Ces trois salariés ont été pris en charge par le service médical de la centrale afin de s’assurer de l’élimination naturelle et complète des traces de contamination.
Par ailleurs, la centrale a fait part de cet incident à l’Autorité de sûreté nucléaire, aux services de l’Etat, à la Commission locale d’information du nucléaire et aux mairies des communes de proximité du site de production.
EDF a indiqué avoir balisé le chantier et de nouvelles mesures doivent être faites dans ce secteur et sur les outillages.
En septembre, une campagne de distribution de pastilles d’iodes et d’informations sur les risques du nucléaire a été distribuée aux riverains dans un rayon de 10 à 20 km autour de la centrale.

PS les salariés d'EDF n'ont qu'à se tenir bien éloignés

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Re: PRIX D'UN EPR FRANCAIS

Messagepar thierry_c » 14 juin 2019 09:13

alexi92 a écrit :
PS les salariés d'EDF n'ont qu'à se tenir bien éloignés

c'est bien pour ça qu'ils font appel a la soustraitance, pas con les gars, ils connaissent les risques...

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Re: PRIX D'UN EPR FRANCAIS

Messagepar alexi92 » 14 juin 2019 09:28

C'est sûr Thierry et faudrait pas que çà arrive justement à un salarié titulaire d'EDF, là il y aurait
grève, coupure de toutes les centrales, et seulement les auto consommateurs autonomes survivraient :lol: :lol:

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Re: PRIX D'UN EPR FRANCAIS

Messagepar alexi92 » 19 juin 2019 06:36

Bonjour

Le PDG d’EDF Jean-Bernard Lévy a annoncé, mardi 18 juin, que la reprise de certaines soudures de l’EPR de Flamanville (Manche) entraînerait un retard dans la mise en service du réacteur nucléaire. « On est clairement dans la phase de réapprentissage [de construction de centrales] mais il ne faut pas non plus noircir le tableau », a-t-il fait valoir lors d’une conférence.
Lire aussi : A Flamanville, les soudures de la discorde

Mi-avril, l’électricien avait reconnu que diverses recommandations de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) « pourraient » se traduire par de nouveaux retards et surcoûts de l’European Pressurised Reactor (EPR). Les experts de l’ASN avaient alors estimé qu’EDF devait engager dans son réacteur des travaux complexes à la suite de problèmes de soudures.
Lire aussi : L’EPR de Flamanville risque de connaître de nouveaux retards
Dans un communiqué diffusé dans la soirée, EDF a précisé que « le calendrier et le coût de construction de l’EPR de Flamanville sera effectué après la publication de l’avis de l’ASN, attendu dans quelques semaines ».
« En France, on a rencontré de nombreux obstacles »
Il y a un an, EDF avait annoncé des « écarts de qualité » sur des soudures du réacteur nucléaire en construction dans la Manche, en Normandie, dont le démarrage est officiellement prévu fin 2019.

PS on a tout le temps :mrgreen: :mrgreen: (mais plus les sous :twisted: :twisted: )

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Re: PRIX D'UN EPR FRANCAIS

Messagepar alexi92 » 19 juin 2019 11:31

re bonjour

aucun risque alors dormez tranquilles:

L'association pour le contrôle de la radioactivité dans l'Ouest (ACRO) a annoncé mardi 18 juin 2019 une "contamination" radioactive "anormalement élevée" de la Loire à Saumur (Maine-et-Loire), "en aval de cinq centrales nucléaires". La présence de tritium (hydrogène radioactif) y "est quasi systématique aussi bien dans le fleuve que dans les eaux de consommation. En janvier 2019, la concentration dans l’eau de la Loire a atteint 310 Bq/L (ndlr : becquerels par litre)", alerte le laboratoire basé à Hérouville-Saint-Clair, près de Caen dans un communiqué commun avec le Réseau Sortir du nucléaire. "Est-ce dû à un incident ? Le collectif Loire Vienne Zéro Nucléaire et l'ACRO alertent les autorités et demandent une enquête pour déterminer l'origine de cette valeur exceptionnelle", ajoutent les associations.

"La centrale nucléaire de Civaux en est à l’origine"
Sur la Loire, "le tritium est présent sur près de 400 km, entre Dampierre-en-Burly et Nantes", ajoute l'ACRO dans son rapport d'analyse de prélèvements effectués de décembre 2017 à mai 2019. À Châtellerault, "sur la Vienne les eaux de la rivière et de consommation sont contaminées en tritium à chaque prélèvement mensuel depuis décembre dernier, jusqu'à 50 Bq/L. La centrale nucléaire de Civaux en est à l’origine", affirment-elles.

Selon l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), "le code de la santé publique fixe une référence de qualité de 100 Bq/L pour le tritium, qui ne représente pas une limite sanitaire mais un seuil qui, lorsqu’il est dépassé, entraîne une investigation complémentaire pour caractériser la radioactivité de l'eau". Et l’Organisation Mondiale de la Santé recommande "une valeur guide de 10.000 Bq/L pour le tritium dans l’eau de boisson, à considérer en cas de consommation permanente de l’eau".
"Pas de risque pour l’environnement ni pour le public"
Selon l'Institut, bras technique du gendarme du nucléaire, les niveaux de tritium "habituellement observés" dans les eaux de surface sont, en dehors de toute source d’émission de tritium, de 1 Bq/L à quelques Bq/L. Cela monte à "de quelques Bq/L à plusieurs dizaines de Bq/L en aval des centrales nucléaires", et "de quelques dizaines à quelques centaines de Bq/L autour des certaines installations (centres CEA de Marcoule et Valduc, site Orano de la Hague)".
Interrogé par l'AFP sur l'étude de l'ACRO, le service de communication de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a répondu que le gendarme du nucléaire "mènera des investigations pour trouver l’origine de ce taux détecté" à Saumur et qu'il "réexaminera les registres mensuels des rejets des centrales de la région concernée". Mais "il n'y a pas de risque pour l’environnement ni pour le public", a assuré l'ASN.
Dans un rapport demandé par l'Association nationale des commissions locales d'information nucléaire, un scientifique du CNRS concluait en 2010 à une "sous-estimation" par "les instances de radioprotection" de "la toxicité" du tritium, seul radioélément dont les rejets autorisés augmentent en France. Par ailleurs "le manque de données" sur des "effets cancérogènes du tritium (...) est flagrant", selon ce rapport.

PS manquerait plus qu'un Tsunami pour re construire l'EPR :mrgreen: :mrgreen: et le terminer dans 12 ans :twisted:

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Re: PRIX D'UN EPR FRANCAIS

Messagepar laurent35000 » 19 juin 2019 11:44

PS manquerait plus qu'un Tsunami pour re construire l'EPR :mrgreen: :mrgreen: et le terminer dans 12 ans :twisted:


Vu la météo , on va plus vers la sécheresse , bon ca devrait pas empêcher le refroidissement des centrales :roll:
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