PRIX D'UN EPR FRANCAIS

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lr83
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Re: PRIX D'UN EPR FRANCAIS

Messagepar lr83 » 09 mai 2016 14:47

trebosc a écrit :
lou2223 a écrit :Et quand je vois tout cet argent partir dans ce gouffre financier qu'est l'EPR :twisted: pas besoin d'avoir fait l'ENA pour comprendre que ça aurait du être investit ailleurs....

En fait, je crois que seuls ceux qui ont pas fait l'ENA le comprennent .....

Hummm, je dirais plutôt que les gens de l'ENA n'ont pas de problème pour dépenser l'argent des autres vu que leurs emplois (et salaires) sont garantis. :twisted: Mais je m'égare certainement :lol: :lol:
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Re: PRIX D'UN EPR FRANCAIS

Messagepar alexi92 » 17 mai 2016 15:04

Bonjour

ahhh l'ENA... l'école nationale des arna..es :?: :?:

Tiens la chère Anne d'Areva a été mise en examen (achat Uramin...) encore quelques milliards d'euros partis ailleurs...
enfin eux ne sont pas perdus pour tout le monde... :mrgreen: :mrgreen:

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Re: PRIX D'UN EPR FRANCAIS

Messagepar alexi92 » 17 mai 2016 15:52

Suite :

L'équation pour le gouvernement pour trouver près de 7 milliards d'euros pour financer le secteur de l'énergie en crise risque d'être difficile à résoudre.

Pour faire simple avant la fin de l'année ou au début 2017, l'Etat va devoir mettre sur la table 4 milliards d'euros pour recapitaliser Areva plongé en plein scandale Uramin et en proie à des «anomalies» dans la fabrication de composants nucléaires.

Il va aussi avoir à sortir environ 3 milliards d'euros pour l'augmentation de capital d'EDF, notamment pour lui permettre de continuer à investir dans son projet d'EPR à Hinkley Point en Angleterre. Ce mardi matin sur Europe 1, François Hollande a rappelé qu'il était «favorable» à ce que ce chantier puisse se faire. Et d'ajouter : «Le président d'EDF a demandé aux salariés d'être consultés et il y aura donc une enquête qui sera menée, une expertise qui sera faite et qui, dans les prochaines semaines, donnera sa vérité», a déclaré le chef de l'Etat pour qui le nucléaire «est l'avenir».

Une hausse d'impôts exclue ?

« La situation actuelle est singulière mais pas inédite, et nous sommes là pour y faire face », assure Martin Vial, le commissaire aux participations de l'Etat dans les Echos. Des précédents ont déjà existé : En 2002, l'Etat avait été obligé de débloquer 9 milliards d'euros lors du sauvetage de France Télécom après le rachat d'Orange. Pendant la crise du secteur automobile, à partir de 2008, l'Etat était venu en aide à Renault et à PSA par le biais d'un prêt de 6 milliards d'euros et non de fonds propres.

La bonne nouvelle, c'est que l'Agence des participations de l'Etat (APE) exclut pour l'instant pour ce financement toute contribution du budget général qui serait presque synonyme d'une hausse des impôts.

Dans ces conditions, le scénario pour régler la facture commence à se dessiner. Martin Vial est obligé de reconnaître que l'Etat -- sans donner le nom des entreprises -- va devoir effectuer des cessions d'actifs dans les 77 entreprises où il est présent dans le capital. En effet, l'Agence des participations ne dispose en réserve actuellement que de 2,3 milliards d'euros.

L'Etat pourrait céder des titres acquis chez Renault

Mais là, l'Etat va devoir jouer serré. Selon le quotidien économique, la valorisation de la participation de l'Etat actionnaire a déjà fondu comme neige au soleil en passant de 80 milliards d'euros à 60 milliards d'euros. De surcroît, sauf à faire évoluer le cadre législatif et ce n'est pas à l'ordre du jour, l'Etat ne peut pas descendre en dessous d'un certain seuil de participation dans plusieurs entreprises comme Engie, ADP ou EDF.

Dans ce contexte, l'Etat dispose tout de même de quelques cartes. La privatisation des aéroports de Nice et de Lyon qui est engagée pourrait rapporter entre 2,5 et 3 milliards d'euros. Reste un arbitrage à réaliser pour les constructeurs automobiles Renault et PSA Peugeot Citroën. L'Etat pourrait céder ses titres acquis chez Renault en 2015. Sauf que le titre n'a toujours pas retrouvé son niveau de l'époque. Par ailleurs, l'Etat veut jouer les garde-fous contre une éventuelle montée dans le capital de la marque au losange par le constructeur Nissan. Pour PSA, même si l'Etat peut prétendre à une belle plus-value qui pourrait lui rapporter près de 700 millions d'euros, après avoir investis 800 millions en 2014. Là encore le risque est de voir l'entreprise passer dans les mains du chinois Dongfeng qui détient déjà 14% du capital.

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Re: PRIX D'UN EPR FRANCAIS

Messagepar alexi92 » 20 mai 2016 13:58

Bonjour

Fessenheim ne coutera pas cher du tout:

Un montant plus de 20 fois inférieur à la fourchette d'indemnisation la plus basse évoquée par les experts. Dans un courrier adressé début mai au PDG d'EDF, Jean-Bernard Levy, et révélé par le Monde, la ministre de l'Environnement et de l'Energie, Ségolène Royal, a proposé 100 millions d'euros pour indemniser l'électricien de la fermeture de Fessenheim. Très très loin des 2,5 milliards d'euros évoqués par certains experts et des 4 milliards d'euros mentionnés dans le rapport des députés Marc Goua (PS) et Hervé Mariton (Les Républicains) en septembre 2014. De quoi faire rire jaune les dirigeants d'EDF, qui ont selon le Monde jugé cette première proposition «sidérante», «surréaliste» ou encore «apocalyptique».

La fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim, promise par François Hollande lors de la campagne de 2012 et réaffirmée lors de la conférence environnementale, représente en effet pour l'électricien un manque à gagner considérable, qu'il espère bien voir compenser à sa juste valeur. «Il y a un préjudice subi du fait de la privation d'un outil qui fonctionne bien», a ainsi répété le PDG d'EDF en avril. Le calcul de cette indemnité n'est cependant pas aisé. Il dépend de multiples facteurs qui feront l'objet d'âpres négociations entre l'électricien et l'Etat: la durée de vie estimée de la centrale, sa production future, le prix futur de l'électricité ou encore les investissements à réaliser pour maintenir la centrale en bon état...

Discussion bloquée

La déception est telle dans les rangs d'EDF que les négociations seraient aujourd'hui «bloquées», chacun attendant «de voir qui lâchera du lest en premier». Au vu de cette première proposition, il semble évident que l'Etat sera davantage soucieux, dans le cadre de ces négociations, de l'état de ses finances publiques que de la santé financière d'EDF, dont il est pourtant actionnaire. Or l'électricien traverse une phase délicate. Il s'apprête en effet à débourser 50 milliards d'euros pour rénover de fond en combles ses centrales nucléaires, doit boucler le rachat d'Areva NP, la branche réacteurs et services d'Areva, et achever le chantier de l'EPR de Flamanville, qui accuse déjà six ans de retard. Il décidera également s'il se lance ou non dans la construction de deux nouveaux EPR à Hinkley Point, en Grande-Bretagne.

Une fois un accord trouvé sur le montant de l'indemnisation, celui-ci devra encore être approuvé par le conseil d'administration d'EDF, avant la préparation du retrait de l'autorisation d'exploitation par voie de décret, prévue pour le mois de décembre, selon le PDG d'EDF. Le bras de fer durera encore quelques mois.

Dormez tranquilles, tout va bien et tout va mieux...

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Re: PRIX D'UN EPR FRANCAIS

Messagepar alexi92 » 03 juin 2016 07:56

Bonjour...

Paris - L'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a sommé jeudi EDF de "justifier de manière détaillée" sa nouvelle stratégie qui décale "de plusieurs décennies le démantèlement de certains réacteurs" à l'arrêt, un report qui selon l'électricien permettra d'utiliser une technologie plus sûre.

Lors d'une audition le 29 mars, le groupe EDF a informé l'ASN qu'il retenait une nouvelle stratégie de démantèlement pour six anciens réacteurs graphite-gaz (une technologie qui n'est plus utilisée dans le parc nucléaire), mis en service dans les années 1960 et tous arrêtés, pour la plupart depuis plus de 30 ans.

"Cette nouvelle stratégie conduit à décaler de plusieurs décennies le démantèlement de certains réacteurs au regard de la stratégie affichée par EDF en 2001 et mise à jour en 2013", a souligné l'ASN dans un communiqué.

"La nouvelle stratégie qu'EDF nous a annoncée reporte la fin globale du démantèlement des réacteurs au début du 22e siècle", explique à l'AFP Fabien Schilz, directeur de la Direction des déchets, des installations de recherche et du cycle de l'ASN.

"On arrive à une durée des installations de plus d'un siècle: pour la tenue des bétons, la tenue sismique, la maîtrise de la sureté des installations, ça devient un enjeu fondamental", ajoute-t-il.

"Il reste de la radioactivité de manière importante dans les installations", note l'expert de l'ASN. "Maîtriser des installations au-delà du siècle, c'est quelque chose qui devient compliqué."

En France, l'industrie nucléaire civile a pris son essor dans les années 1960. Plusieurs installations construites dans cette période sont arrivées en fin de vie et leur exploitation a cessé.

Elles font depuis l'objet d'une série d'opérations d'assainissement et de démontage appelées démantèlement qui peuvent prendre plusieurs dizaines d'années.

Les réacteurs concernés par la nouvelle stratégie d'EDF sont implantés sur les sites de Saint-Laurent-des Eaux (Loir-et-Cher), Chinon (Indre-et-Loire) et Bugey (Ain).

"On a décidé de faire évoluer notre scénario industriel de démantèlement pour ces réacteurs graphite-gaz, en particulier en ce qui concerne le bloc réacteur", explique à l'AFP un porte-parole d'EDF.

- "Moins mauvaise solution '" -

L'électricien veut utiliser une technologie qui, selon lui, "présente des avantages" en termes de radioprotection et de sûreté, et qui réduit aussi "le volume des déchets liquides".

Il envisage désormais de démanteler d'abord complètement un réacteur, comme une "tête de série" en quelque sorte, probablement à Chinon, avant de s'attaquer aux autres, plutôt que de mener tout de front comme envisagé précédemment.

Un choix qui s'explique notamment "par la volonté de démanteler en toute sûreté, et de bénéficier d'un retour d'expérience, afin d'optimiser toutes nos opérations", selon le porte-parole.

Concernant les échéances, EDF parle d'un horizon 2030-2050 pour la tête de série, et de 2060 pour les autres réacteurs.

Cette nouvelle stratégie "modifie significativement la méthode, le rythme des démantèlements et les scénarios associés", note l'ASN.

L'ASN a ainsi "demandé à EDF de rendre public et de justifier de manière détaillée ce changement, en démontrant le respect des exigences législatives relatives au +démantèlement dans un délai aussi court que possible+ de l'ensemble de ses réacteurs".

EDF a confirmé vouloir déconstruire ses vieux réacteurs "le plus rapidement possible, alors qu'à l'international, sur des réacteurs équivalents, la stratégie peut consister à attendre notamment une décroissance de la radioactivité".

"On ne décale pas tous nos chantiers, cela ne concerne que les caissons réacteurs", ajoute le groupe. "Le démantèlement se poursuit par ailleurs". A Bugey par exemple, "le démantèlement électro-mécanique hors du caisson réacteur est quasiment finalisé".

"Le démantèlement décalé, globalement, ça permet de réfléchir, parce qu'on ne s'est jamais posé la question de savoir s'il faut démanteler", explique à l'AFP Florent Compain, président de l'ONG Les Amis de la Terre.

"On peut se poser la question de savoir s'il ne vaut pas mieux laisser les déchets sur les sites de production, est-ce que ce ne serait pas une moins mauvaise solution'" s'interroge l'écologiste.

L'Autorité de sûreté nucléaire a également "demandé à EDF de présenter un programme détaillé d'avancement pour les quinze prochaines années".

Dormez tranquilles...vous ne serez plus sur cette jolie planète, que les anciennes centrales y seront encore présentes... :mrgreen: :mrgreen:

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Re: PRIX D'UN EPR FRANCAIS

Messagepar Regismu » 03 juin 2016 08:00

du blabla toujours du blabla .. doit on rappeler ..Brenilis comme triste exemple .. :twisted: :twisted:

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Re: PRIX D'UN EPR FRANCAIS

Messagepar alexi92 » 03 juin 2016 08:14

Faut tout remettre à demain...sinon les factures vont augmenter de 24859%... :roll: :roll:

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Re: PRIX D'UN EPR FRANCAIS

Messagepar tassin » 03 juin 2016 09:57

On est en situation de grande surcapacités en France (et en Europe) et ces idiots continuent de refuser de fermer des centrales :?

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Re: PRIX D'UN EPR FRANCAIS

Messagepar alexi92 » 18 juin 2016 17:04

Bonjour

juste une question: à qui faire confiance ??

La compagnie Tepco a sciemment menti sur la gravité de l'accident de Fukushima les premiers jours, c'est désormais officiel. Il faudra plus de 40 ans pour démanteler la centrale ravagée de Fukushima et peut-être autant voire davantage pour connaître la vérité sur ce désastre, mais un nouveau rapport rendu public cette semaine apporte cette révélation sur le drame qui a traumatisé une nation et jeté hors de chez elles 160 000 personnes.

Le patron de Tokyo Electric Power (Tepco) à l'époque, Masataka Shimizu, a demandé à ses équipes de « ne pas employer » dans les premiers jours l'effrayant terme de « fusion des cœurs de réacteur », indique le document de 70 pages en japonais publié jeudi soir et commenté par les trois avocats qui l'ont rédigé. Des employés de Tepco entendus par ces rapporteurs qui ont interrogé 70 protagonistes ont expliqué que Masataka Shimizu avait notamment transmis cette instruction à son bras droit par le biais d'une note apportée par un responsable de la communication avant une conférence de presse le 14 mars 2011. Le directeur adjoint en question, Sakae Muto, a reconnu les faits qui sont aussi visibles sur des enregistrements vidéo.

« Nous avons interrogé M. Shimizu en personne, mais il n'a pas tout gardé en mémoire et c'est compliqué d'avoir sa version », a précisé devant les journalistes le président du comité rapporteur, Yasuhisa Tanaka. « Toutefois, M. Muto a confirmé avoir reçu ce mémo. »

La faute aux responsables politiques

Cette instruction a conduit à minimiser ce qu'il se passait dans les entrailles de la centrale en furie, saccagée par le tsunami du 11 mars et où se sont succédé des explosions. Le tout a ralenti ou mené sur la mauvaise voie les opérations d'évacuation des populations alentour, les exposant à des dangers plus grands qu'elles ne l'imaginaient et que ne le pensaient les élus locaux en manque total d'information, soulignent les experts.

La plupart des spécialistes se doutaient que la fusion des cœurs de trois réacteurs (sur six) était en cours dès le début et cela aurait dû être annoncé comme tel. Mais tant Tepco que l'autorité de sûreté nucléaire de l'époque et le gouvernement ont évité ces mots, ne parlant jusqu'au mois de mai 2011 que de « combustible endommagé ». Les nouveaux dirigeants de la compagnie ont avoué en mars dernier qu'elle aurait pu diagnostiquer plus tôt la fusion, mais sans expliquer les dessous de ce couac. D'où l'enquête demandée aux avocats, qui ne se sont donc pas saisis seuls du dossier.

Depuis le début, la cacophonie dans la communication a été à maintes reprises soulignée et le déni d'informations soupçonné. Si une preuve nouvelle se dégage ici, elle reste incomplète et laisse le lecteur du rapport sur sa faim, car in fine le document ne dit pas qui est responsable du mensonge.

Le patron de Tepco a, certes, en personne exigé de ses troupes de travestir la vérité, mais il a, selon les témoignages et les conclusions du rapport, cité « le bureau du Premier ministre » comme étant à l'origine de ces instructions, exonérant ainsi en partie Masataka Shimizu (donc la direction de Tepco). « Nous n'avons pas pu établir qui précisément avait donné cet ordre », a reconnu l'avocat Tanaka. La responsabilité est ainsi de façon floue rejetée sur le chef du gouvernement au moment du drame, Naoto Kan, et son entourage. Les intéressés se sont illico rebiffés.

« Je n'ai jamais donné de telles instructions. À l'époque s'étaient regroupés dans les locaux du Premier ministre des politiques, des bureaucrates et même des personnes de Tepco. Qui parmi ces gens a fait cette injonction, si on ne le dit pas clairement, c'est trompeur », s'est offusqué vendredi Naoto Kan.

Le gouvernement Abe boit du petit lait

« Faux, nous n'avons ni moi ni M. Kan à aucune occasion ordonné à M. Shimizu de ne pas utiliser l'expression de fusion de cœur de réacteur », a renchéri vendredi celui qui était alors le secrétaire du gouvernement, Yukio Edano, l'homme qui apparaissait dix fois par jour, uniforme de sauveteur sur le dos, devant les journalistes pour faire le point sur la situation dans les toutes premières semaines de la crise.

Yukio Edano s'est plaint en outre de ne pas avoir été entendu par les avocats qui ont effectué l'enquête « à la demande de Tepco ». Il envisage de poursuivre le comité d'avocats en justice et s'en prend à ce qui s'apparente selon lui à une manigance politique pour saboter le Parti démocrate (centre-gauche, aujourd'hui dans l'opposition) « à la veille d'un scrutin sénatorial ».

Il est vrai que le rapport des avocats tombe à point nommé pour l'actuel gouvernement de Shinzo Abe, puisque son Parti libéral-démocrate (droite) avait été écarté du pouvoir de 2009 à 2012 au profit du Parti démocrate, après plus de cinquante ans de règne sans partage. Il n'a donc pas eu à gérer le désastre dans lequel s'est embourbé Naoto Kan et peut aujourd'hui se donner le beau rôle : celui de dénoncer le chaos entraîné par ses prédécesseurs de centre-gauche qui n'ont pourtant conduit le pays guère plus de cinq ans en sept décennies !
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Quand çà arrivera en France, nous aurons sûrement droit à de beaux discours... :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:

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Re: PRIX D'UN EPR FRANCAIS

Messagepar alexi92 » 23 juin 2016 16:54

Bonjour

La série noire continue pour EDF. Et chaque nouvel épisode renforce les inquiétudes. L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a annoncé, dans une note publiée jeudi 23 juin en début d’après-midi, que « certains générateurs de vapeur de réacteurs d’EDF pourraient présenter une anomalie similaire à celle de la cuve de l’EPR de Flamanville ». Concrètement, ont été décelées des zones de concentration importantes en carbone, « pouvant conduire à des propriétés mécaniques plus faibles qu’attendues ». Pas moins de dix-huit réacteurs sont concernés, sur les cinquante huit du parc électronucléaire français. A la différence de l’EPR normand encore en chantier, ceux-ci sont en activité.

En avril 2015, l’ASN avait révélé que l’acier des calottes (couvercle et fond) de la cuve de l’EPR en construction à Flamanville (Manche) était fragilisé par une teneur excessive en carbone, dans certaines zones. Cela réduit la résistance de cette pièce cruciale, où s’opère la fission des atomes et qui doit donc être à toute épreuve. Cette anomalie avait été qualifiée de « très sérieuse » par le président de l’ASN, Pierre-Franck Chevet. Des tests sont toujours en cours et il est possible qu’EDF soit finalement obligé de remplacer ces calottes.

Lire aussi : Le réacteur EPR de Flamanville touché au cœur

A la suite de la découverte de ces défauts, l’autorité de contrôle a demandé à EDF de mener des audits sur d’autres pièces susceptibles de présenter, elles aussi, une concentration trop élevée en carbone. Il s’avère que c’est le cas pour le fond de certains générateurs de vapeur. Ces composants sont, comme la cuve, essentiels pour la sûreté et doivent donc être d’une résistance sans faille. Un générateur de vapeur est en effet un échangeur thermique entre l’eau du circuit primaire, portée à haute température (320 °C) et à pression élevée (155 bars) dans le cœur du réacteur, et l’eau du circuit secondaire, qui se transforme en vapeur à son contact et alimente la turbine.

Les générateurs de vapeur potentiellement défectueux équipent, indique l’ASN, dix-huit réacteurs de neuf centrales : le Blayais (réacteur 1), Bugey (4), Chinon (B1 et B2), Civaux (1 et 2), Dampierre (2,3 et 4), Fessenheim (1), Gravelines (2 et 4), Saint-Laurent-des-Eaux (B1 et B2) et le Tricastin (1,2,3 et 4).

EDF assure que « les analyses menées depuis septembre 2015 montrent qu’il existe des marges importantes [dans la résistance de l’acier] qui garantissent le fonctionnement des réacteurs en exploitation en toute sûreté ». Selon elle, les anomalies ne nécessitent donc l’arrêt d’aucune tranche nucléaire.

Mais l’ASN juge que « les premiers éléments de justification apportés, sur la base desquels EDF a maintenu les équipements concernés en service, doivent être confortés ». Elle a donc demandé à EDF de conduire « des investigations complémentaires ». « A ce stade, il existe une suspicion [sur la fiabilité des fonds des générateurs de vapeur], indique Julien Collet, directeur général adjoint de l’ASN. Elle ne justifie pas pour l’instant l’arrêt de réacteurs. Toutefois, en fonction des résultats des contrôles à venir, nous pourrons être amenés à réviser cette position. »

Ce n’est pas tout. L’autorité de sûreté précise que d’autres composants forgés de la cuve, du pressuriseur et des générateurs de vapeur des dix-huit réacteurs incriminés sont « susceptibles d’être concernés également par cette anomalie ».

Pierre Le Hir

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/ ... DWGMQ5e.99

Dormez tranquilles...enfin presque...

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Re: PRIX D'UN EPR FRANCAIS

Messagepar Regismu » 29 juin 2016 16:26


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Re: PRIX D'UN EPR FRANCAIS

Messagepar bilou69 » 29 juin 2016 17:35

Ma fiche BDPV Image

14 x SANYO 214 + SMA 3000 TL 20: mise en service le 26 juillet 2010


Hi-score: 21,81 kWh le 22/05/2015

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Re: PRIX D'UN EPR FRANCAIS

Messagepar alexi92 » 29 juin 2016 17:51

Tout va bien dans le meilleur des mondes... :mrgreen: :mrgreen:

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Re: PRIX D'UN EPR FRANCAIS

Messagepar alexi92 » 30 juin 2016 08:20

Bonjour

Les Chtis aussi demandent un EPR (enfin peut être pas tous !!!)

Xavier Bertrand, président LR de la région Hauts-de-France, s'est déclaré favorable mercredi à l'implantation d'une future centrale nucléaire de type EPR sur son territoire en cas de nouvelle construction en France.
"La région sera un territoire candidat. Il n'y a pas beaucoup de régions qui font ce type de déclaration, je le fais pour la région Hauts-de-France", a-t-il déclaré au Courrier Picard en marge d'une conférence de presse à Amiens sur la troisième révolution industrielle, aux côtés de l'économiste Jeremy Rifkin.
Selon M. Bertrand, le nucléaire serait ainsi pourvoyeur d'emplois et favoriserait "l'indépendance énergétique".
"Mais en plus, c'est une facture qui reste basse pour les entreprises, comme pour les particuliers. Oui, je souhaite un EPR dans la région. Parce que je me projette au-delà des 5 ou 10 ans qui viennent", a-t-il ajouté.

Le 17 juin, il avait déjà formulé cette demande devant des salariés de la centrale thermique de Bouchain (Nord).
Cette prise de position publique est intervenue mercredi suite à une question sur le développement de l'éolien dans sa région, qu'il considère toujours avec beaucoup de circonspection.
"Chaque fois qu'il y aura un projet, la région sera défavorable. Parce qu'il n'y a pas les myriades d'emplois qu'on nous promet derrière. Et je ne parle même pas des questions environnementales. Et je suis contre la fragilisation du nucléaire. (...) Je ne suis toujours pas un fana de l'énergie éolienne et je ne le deviendrai pas", a-t-il ajouté.

La région Hauts-de-France compte une seule centrale nucléaire, la plus puissante d'Europe de l'ouest, implantée à Gravelines, près de Dunkerque.
L'énergie nucléaire, qui représente 75% de la production d'électricité en France, est régulièrement pointée du doigt pour la gestion de ses déchets mais aussi les coûts croissants de ses centrales et de leur démantèlement.
L'EPR de Flamanville (Manche), toujours en construction comme trois autres centrales dans le monde (en Finlande et deux en Chine), cumule au moins six ans de retard et son coût a déjà triplé à 10,5 milliards d'euros, après de nombreux déboires depuis son lancement en 2007.

AFP

Dormez tranquilles sur vos deux oreilles...

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Re: PRIX D'UN EPR FRANCAIS

Messagepar alexi92 » 30 juin 2016 11:03

Le chiffre du jour:

la dette de la France ne s'élève qu'à: 2.137 milliards... :lol: :lol:

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Re: PRIX D'UN EPR FRANCAIS

Messagepar Regismu » 30 juin 2016 12:26

au moins on sait pour qui ne pas voter :twisted: :twisted:

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Re: PRIX D'UN EPR FRANCAIS

Messagepar alexi92 » 30 juin 2016 14:11

Au moins on sait aussi que la France ne remboursera jamais ou alors tous les comptes PEL, livrets A et autres seront vidés... :lol: :lol:

Vidés par l'Etat...bien entendu...!

Attention: à partir de demain, si vous avez une voiture de 19 ans ou plus, vous ne pourrez plus circuler dans Paris...Vive la délocalisation...elle devrait aussi
s'imposer et s'adapter à certains politiciens...

CDLT

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Re: PRIX D'UN EPR FRANCAIS

Messagepar alexi92 » 28 juil. 2016 19:36

Bonsoir,

français, françaises, préparez vos sous... :!: :!:

La raison d’Etat nucléaire l’emporte toujours au pays de l’atome: c’est officiel, le projet controversé d’Hinkley Point C prévoyant la construction de deux réacteurs EPR par EDF en Grande-Bretagne se fera. Ainsi en a décidé ce jeudi après-midi le conseil d’administration de l’électricien français à l’issue d’une réunion qui a débuté à 14h30 et aura duré plus de quatre heures, au siège parisien du groupe, avenue de Wagram. L’instance a donné son feu vert à ce chantier qui coûtera au bas mot 18 milliards de livres (21,5 milliards d’euros), dont les deux tiers à la charge d’EDF. Dix administrateurs ont voté pour et sept contre, témoignant de fortes divisions internes. Et ce après un véritable coup de théâtre: partisan du développement des énergies renouvelables, Gérard Mangin, l’un des six administrateurs nommé par l’Etat, a annoncé sa démission juste avant le début de la séance pour «ne pas cautionner plus longtemps une stratégie qu’il ne partage pas». Comme l’ex-directeur financier d’EDF Thomas Piquemal, qui a claqué la porte en début d’année, cet ancien responsable de l’association Energies Cities a aussi expliqué son geste par son inquiétude vis-à-vis de la situation financière du groupe, déjà très tendue: «Espérons qu’Hinkley Point n’entraîne pas EDF dans un abîme de type Areva […]. EDF aurait alors perdu sur tous les tableaux», écrit-il dans sa lettre de démission.

Gérard Mangin, qui militait pour «une réorientation historique de la stratégie d’EDF vers la transition énergétique» et une baisse du nucléaire au profit des énergies vertes, était dans une position intenable: ne pouvant pas voter contre l’avis de l’Etat actionnaire qui l’a nommé, il a choisi la chaise vide. Mais cette dissidence surprise n’a pas empêché le conseil d’EDF de se tenir, à dix-sept administrateurs au lieu de dix-huit. Pas plus que les deux recours juridiques engagés par les syndicats CGT, FO et CGC contre la direction d’EDF accusée de vouloir «passer en force» pour imposer le lancement d’Hinkley Point. Fidèles à l’Etat, qui détient 85 % du capital d’EDF et veut à tout prix de ce projet présenté comme vital pour la filière nucléaire française, les cinq administrateurs restants représentant les pouvoirs publics ont donc voté pour Hinkley Point. Et l’opposition des six représentants des salariés n’a pas suffi à faire pencher la balance vers le non, car les administrateurs indépendants venus des grandes entreprises ont majoritairement appuyé le projet, à l'exception, notable, de Laurence Parisot, vice-présidente du directoire du groupe Ifop.

En finir avec la malédiction EPR ?

Prévue sur la centrale nucléaire Hinkley Point, à Bridgwater dans le Somerset, la construction de ces deux réacteurs EPR d’une puissance inégalée de 1650 mégawatts électriques chacun devrait donc commencer dans les semaines qui viennent en vue d’une mise en service en 2025. C’est EDF Energy, la filiale britannique de l’électricien français, qui sera le maître d’oeuvre du chantier. Le financement sera lui supporté à 66 % par le groupe EDF, soit une facture de 17 milliards d’euros, les quelque 5 milliards restant devant être apportés par le partenaire chinois CNG, qui est actionnaire à 33,5 % du projet. Enfin ça, c’est si tout se passe bien. Car aucun réacteur EPR n’est encore en service à l’heure actuelle. Pis, les deux chantiers actuels, ceux d’Olkiluoto en Finlande et de Flamanville en Normandie, ont connu de nombreux déboires: prévus pour coûter 3 à 4 milliards d’euros, les deux réacteurs respectivement construits par Areva et EDF ont accumulé les problèmes techniques et les retards jusqu’à voir leur coût s’envoler à plus de 10 milliards d’euros ! L’EPR de Flamanville piloté par EDF, mais dont la cuve contruite par Areva présenterait des défauts actuellement auscultés par l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), ne devrait entrer en service que fin 2018 alors que sa contruction a commencé en 2007. Quant au chantier finlandais qui a commencé en 2005, il a battu tous les records en matière de retards et dérapage financier et fait l’objet d’une bataille juridique entre Areva et son client TVO. Dans les deux cas, on est loin des six ans promis pour Hinkley Point. Mené par les Chinois avec transfert de technologie d’EDF et Areva, le chantier des deux EPR de Taishan tient lui à peu près ses délais, puisque les deux réacteurs devraient entrer en service en 2017.

Equation impossible

Cette malédiction passée de l’EPR inquiète beaucoup de monde en France et en Angleterre. Car la maison EDF, qui supporte déjà une dette de 37 milliards d’euros, pourrait voir son endettement s’envoler au moindre dérapage du chantier. Selon le rapport interne «Cardiff» mené par des ingénieurs d’EDF et dévoilé par Mediapart, la facture d’Hinkey Point pourrait passer de 17 milliards à plus de 21 milliards d’euros pour l’électricien français si les travaux prennent deux ans de retard. Or EDF doit déjà financer un «grand carénage» estimé par ses soins à plus de 50 milliards d’euros, mais à 100 milliards par la Cour des comptes, pour prolonger de 40 à 50 ans la durée de vie de ses 19 centrales nucléaires en France. L’électricien doit aussi supporter les coûts de démantèlement de ses réacteurs en fin de vie estimés eux à 23 milliards… C’est cette équation impossible qui a amené le précédent directeur financier d’EDF, Thomas Piquemal, à démissionner avec pertes et fracas. Le mur d’investissement qui attend EDF préoccupe aussi l’Autorité des marchés financiers (AMF): elle vient d’ouvrir une enquête et de perquisitionner le siège parisien de l’électricien. Le gendarme de la Bourse s’interroge sur la sincérité de la communication financière d’EDF depuis 2013 - au sujet d’Hinkley Point notamment. Et si le groupe avait été un peu optimiste dans ses prévisions ?

Garanties financières

Soutenu à 100 % par l’Etat, le PDG d’EDF Jean-Bernard Lévy, préfère lui voir les choses du bon côté. Côté financement, le groupe a obtenu de son actionnaire une recapitalisation de 3 milliards d’euros. Et la vente à la Caisse des dépôts de 49 % du capital de sa filiale RTE (Réseau transport électricité), qui opére les lignes à haute tension, devrait lui rapporter 8 à 9 milliards d’euros de mieux. L’opération a été validée par le conseil d’administration d’EDF ce jeudi malgré l’opposition là encore des syndicats, CGT en tête.

Fort des 15 réacteurs déjà opérés par EDF Energy (qui fournissent au pays 20 % de son électricité), le groupe français a surtout obtenu des autorités britanniques pour Hinkley Point un prix de rachat de l’électricité nucléaire sans équivalent: 92,5 livres (110 euros) le mégawatt-heure et ce pendant 35 ans. Une rente de longue durée qui, si tout se passe bien, pourrait rapporter une rentabilité de 9 % par an EDF. En revanche, il en coûtera entre 35 et 40 milliards de livres au contribuable britannique, ce qui fait évidemment débat outre-Manche. Mais, a fortiori après le Brexit, le gouvernement britannique veut à tout prix les EPR d’Hinkley Point : en produisant 7 % de l’électricité britannique à eux seuls, ils aideront à réduire les émissions de CO2 du pays, qui fait encore majoritairement appel à des centrales au gaz et à charbon. Les 25 000 emplois créés outre-Manche pendant toute la durée du chantier pèsent aussi dans la balance.

Côté français, on attend 4000 emplois directs chez EDF et Areva, et beaucoup de retombées puisque outre les composants des deux EPR, il faudra fournir du combustible et retraiter les déchets produits par Hinkley Point. Une spécialité française avec les usines d’Areva du Tricastin (enrichissement d’uranium) et de La Hague (stockage et retraitement). Une véritable bouffée d’oxygène pour toute la filière de l’atome, qui emploie près de 200 000 personnes en France mais vacille dangereusement depuis la quasi-faillite d’Areva début 2015, où l'on a vu EDF voler au secours du «champion» de l’atome. Au final, la raison d’Etat a eu raison du risque financier inévitable sur un projet de l’ampleur d’Hinkley Point.

Jean-Christophe Féraud

Rassurez vous, les augmentations se feront petit à petit... :lol: :lol:

Sont forts chez EDF et au gouvernement avec déjà la dette de 2.200 milliards + EDF qui va super bien... :mrgreen: :mrgreen:

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Re: PRIX D'UN EPR FRANCAIS

Messagepar thierry_c » 28 juil. 2016 19:52

alexi92 a écrit :il faudra fournir du combustible et retraiter les déchets produits par Hinkley Point. Une spécialité française avec les usines d’Areva du Tricastin (enrichissement d’uranium) et de La Hague (stockage et retraitement). Une véritable bouffée d’oxygène pour toute la filière de l’atome, qui emploie près de 200 000 personnes en France mais vacille dangereusement depuis la quasi-faillite d’Areva début 2015,

c'est peut etre ça qui me fait le plus haluciné !
dire qu'on maitrise le stockage et le retraitement :roll:

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Re: PRIX D'UN EPR FRANCAIS

Messagepar alexi92 » 29 juil. 2016 10:00

En France nous sommes les experts du stockage et des traitements...médicaux

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