PRIX D'UN EPR FRANCAIS

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alexi92
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Re: PRIX D'UN EPR FRANCAIS

Messagepar alexi92 » 11 avr. 2019 17:36

Bonjour…

et bonne nouvelle:

PARIS (Reuters) - Un groupe d'experts mandatés par l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) recommande à l'unanimité qu'EDF répare les soudures défectueuses les plus problématiques du réacteur EPR de Flamanville (Manche), a-t-on appris jeudi de source au fait du dossier.
Cette recommandation n'engage pas l'ASN mais risque d'entraîner un nouveau retard dans la mise en service du réacteur dans la mesure où, si l'autorité suivait l'avis du groupe d'experts, elle pourrait contraindre EDF à reprendre des soudures que le groupe envisage pour le moment de maintenir en l'état.

Une porte-parole de l'ASN n'a pas souhaité commenter ces informations mais a indiqué que l'autorité prévoyait de se prononcer sur ce dossier au mois de juin ou dans le courant de l'été, alors qu'elle envisageait précédemment de le faire début mai.
EDF n'était pas disponible dans l'immédiat pour commenter ces informations.
Le groupe a annoncé en juillet 2018 qu'il devait réparer certaines soudures de l'EPR, ce qui a alourdi la facture du projet de 400 millions d'euros et retardé sa mise en service de près d'un an.
EDF n'a cependant pas prévu de réparer huit soudures situées au niveau des traversées de l'enceinte de confinement et donc difficilement accessibles, bien qu'elles présentent des écarts par rapport à ses exigences de qualité et même un défaut pour l'une d'entre elles.

"FIN DE NON-RECEVOIR"
L'électricien public s'est jugé en mesure de démontrer que leurs propriétés mécaniques seraient suffisantes alors qu'il s'était lui-même imposé à l'origine des exigences supérieures à la réglementation afin d'éliminer tout risque de rupture des tuyauteries concernées.
"Maintenir en l'état ces soudures ne peut pas être conforme à l'exigence d'exclusion de rupture et il faut donc réparer", selon les conclusions du groupe d'experts citées par la source interrogée par Reuters.
"C'est une fin de non-recevoir pour les huit soudures."

L'ASN a prévenu fin janvier qu'une éventuelle reprise de ces huit soudures se traduirait par un nouveau retard dans le démarrage de l'EPR de Flamanville et, début avril, le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, a déclaré que la mise en service du réacteur n'interviendrait probablement pas avant le début de l'année 2020.
Selon le dernier calendrier en date fourni par EDF en juillet 2018 et confirmé en début de l'année, le chargement du combustible du réacteur est prévu au quatrième trimestre 2019 tandis que son raccordement au réseau et son fonctionnement à pleine puissance (1.650 mégawatts) doivent intervenir aux premier et deuxième trimestres de 2020 respectivement.
L'électricien public, dont l'Etat détient 83,7% du capital, a cependant prévu de faire le point sur le calendrier et le coût de l'EPR de Flamanville, revu à la hausse de 10,5 à 10,9 milliards d'euros à l'été 2018, une fois que l'ASN se sera prononcée sur le dossier des soudures.
(Geert De Clercq et Benjamin Mallet, édité par Bertrand Boucey)

PS dormez tranquilles, comme l'Epr qui est reparti en sommeil pour quelques années :mrgreen: :mrgreen:

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Re: PRIX D'UN EPR FRANCAIS

Messagepar tignous84 » 11 avr. 2019 17:44

"réparer certaines soudures " :o inoui !
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Re: PRIX D'UN EPR FRANCAIS

Messagepar alexi92 » 11 avr. 2019 17:51

Ca fair déjà un moment que çà dure concernant les soudures…

Faudrait peut être un gros routeur pour faire démarrer l'EPR :mrgreen: :mrgreen:

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Re: PRIX D'UN EPR FRANCAIS

Messagepar alexi92 » 12 avr. 2019 07:58

Bonjour

un peu de lecture pour votre week end (lecture qui coûte chère, très chère :mrgreen: :mrgreen: )

C’est un «running gag» qui ne fait rire personne chez EDF, et qui fâche tout rouge le gendarme du nucléaire : en chantier depuis 2007 et initialement prévu pour rentrer en service en 2012, le fameux réacteur EPR de la centrale de Flamanville dans la Manche devait aux dernières nouvelles produire ses premiers kilowattheures d’électricité début 2020, après un énième retard à l’allumage. Mais ce réacteur à eau pressurisée, presque deux fois plus puissant (1 650 MW) que ses prédécesseurs et censé être plus sûr, va de toute évidence subir un nouveau contretemps technique sérieux lié à la réparation des soudures défectueuses découvertes sur son circuit de tuyauteries. Un retard qui pourrait se chiffrer «en mois voire en années» : selon une source très au fait du dossier interrogée par Libération, il est désormais plus que probable que le premier EPR français ne rentre pas en service «avant 2021 voire 2022».

A l’origine de ce nouveau dérapage spectaculaire de calendrier, un avis déterminant émis ce jeudi par le Groupe d’experts sur les équipements sous pression nucléaire (GPESPN) de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), qui s’est réuni les 9 et 10 avril. Ce dernier a considéré sans équivoque que «EDF devait réparer» les huit grosses soudures principales installées au niveau de l’enceinte de confinement du réacteur «pour les mettre en conformité» avec le principe dit «d’exclusion de rupture» garanti à l’origine par l’exploitant nucléaire. En clair, ces soudures étaient censées, du fait même de leur conception, être résistantes à tout risque de rupture. Mais les inspections de l’ASN ont prouvé au contraire qu’elles présentaient des défauts susceptibles de les fragiliser. Si EDF ne répare pas, il devra «apporter des modifications au réacteur» pour lui permettre de résister à la rupture de l’une de ces grosses tuyauteries et se conformer «à la démonstration de sûreté». Dans les deux cas, cela nécessiterait des mois et des mois d’études et de travaux supplémentaires.
1 milliard par année de retard

EDF ne voulait pas réparer ces huit soudures et proposait de les «maintenir en l’état» en démontrant leur robustesse, sans les refaire complètement comme l’exigeait l’ASN. Mais l’électricien n’a manifestement pas convaincu les experts. C’est donc le scénario du pire qui se dessine pour l’EPR de Flamanville : le réacteur a déjà vu ses coûts de construction tripler à plus de 11 milliards d’euros par rapport au devis initial, et chaque année de retard pourrait générer 1 milliard de coûts supplémentaires. Sans parler de l’impact désastreux sur l’image de l’électricien français qui cherche à exporter l’EPR au-delà des deux exemplaires déjà vendus au Royaume-Uni (Hinkley Point) et en Chine (Taishan). Un nouveau retard d’un à deux ans pourrait bien tuer définitivement la réputation de ce qui devait être le fleuron du nucléaire français, à l’heure où l’atome n’a plus le vent en poupe.

Après cet avis du groupe d’experts, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) ne s’est pas encore officiellement prononcée en tant que telle. Mais elle a fait savoir qu’elle «prendra prochainement position sur la démarche proposée par EDF» : elle ne devrait pas le faire avant le mois de mai ou juin, le temps de nouvelles négociations en coulisses avec l’électricien, sous l’œil vigilant de l’Etat qui détient 83% du groupe et s’inquiète pour l’avenir de toute la filière nucléaire et de ses dizaines de milliers d’emplois. Une chose est sûre, l’ASN qui ne transige pas avec la sûreté nucléaire n’est pas encline à l’indulgence : l’exploitant nucléaire a eu droit à une sévère remontrance le 2 octobre 2018, l’ASN pointant alors des «défaillances» dans la surveillance du chantier de l’EPR et dénonçant «une information tardive» de la part d’EDF sur les soudures défectueuses. Premier indice d’une décision sans concessions, l’IRSN, le bras armé technique de l’ASN, a fait savoir ce jeudi que EDF «devrait plutôt que rechercher à justifier une acceptabilité en l’état, procéder à la remise en conformité des soudures concernées». En clair, refaire les soudures coûte que coûte.

Risque «critique» de sûreté
Connu de l’électricien à partir de 2015, ce problème de soudures, qui fait suite aux imperfections métallurgiques découvertes sur la cuve de l’EPR, n’a été communiqué à l’ASN qu’en 2017 et rendu public en 2018. Il touche au total 150 soudures problématiques sur les circuits de tuyauteries servant à alimenter en eau cette grosse bouilloire nucléaire et surtout à évacuer la vapeur qui en sort vers la turbine produisant l’électricité. Or selon une note détaillée de l’organisation de veille nucléaire Wise-Paris, «la rupture éventuelle des tuyauteries qui transportent la vapeur à un débit de plusieurs tonnes par minute et sous une pression de plusieurs dizaines de bars» serait «une situation critique vis-à-vis de la sûreté». Cet événement serait carrément susceptible «de provoquer un déséquilibre thermique et de réactivité dans le cœur du réacteur» et «de causer des dommages aux structures de génie civil et aux équipements environnants». En clair, un sérieux incident de sûreté voire un accident nucléaire ne sont pas à exclure… Et ce sont surtout les huit grosses soudures pointées par le groupe d’experts qui inquiètent «en raison du risque qu’une rupture mécanique brutale d’un équipement nucléaire sous pression ferait subir à l’intégrité du réacteur», expliquait récemment à Libération Yves Marignac, spécialiste reconnu du nucléaire et porte-parole de Wise.

Or, EDF qui a mobilisé 80 soudeurs qualifiés sur le chantier de l’EPR pour «reprendre» notamment une partie des 66 soudures du circuit secondaire servant à évacuer la vapeur, «n’a jamais vraiment envisagé de réparer» les huit grosses soudures les plus problématiques, pointe Marignac en dénonçant cette tentative de «déroger à la sûreté». Et pour cause. Selon Wise, «leur localisation les rend peu accessibles» et la réparation présente «des difficultés techniques particulières». Il faudrait en effet «découper la tuyauterie», «déposer les équipements ou structures» gênant le passage des soudeurs, puis «retirer l’ensemble du tronçon». Un travail de romain qui se compte «en mois à chacune des étapes, et donc au final en années». EDF a réagi dans la soirée à ce nouveau revers retentissant dans le feuilleton de l’EPR Flamanville en reconnaissant que les recommandations du groupe d'experts «pourraient impacter le calendrier de mise en service et le coût de construction» du réacteur. Le groupe de Jean-Bernard Lévy communiquera à ce sujet après avis définitif de l'ASN.

CDLT

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Re: PRIX D'UN EPR FRANCAIS

Messagepar alexi92 » 13 avr. 2019 09:01

Bonjour

excellentes nouvelles : (avec vos sous quand même... :mrgreen: :mrgreen: )

Le nucléaire français est en plein paradoxe. Alors que la loi de transition énergétique pour la croissance verte de 2015, modifiée par la loi énergie de 2019, l’oblige à fermer douze à quatorze réacteurs d’ici à 2035, EDF prévoit d’ores et déjà la mise en service de nouvelles centrales. Et ce, rapidement pour répondre à la demande de la filière qui veut maintenir ses compétences en matière de construction de centrales et qui a besoin de montrer sur les marchés internationaux que la France reste un grand pays du nucléaire. Le gouvernement est, lui, beaucoup moins pressé. Il préfère faire de la relance du nucléaire civil en France un sujet de débat pour la prochaine élection présidentielle et laisser au prochain exécutif la responsabilité de cette décision. Même s’il lui a balisé le terrain.

L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) a publié, fin 2018, une étude économique sur l’évolution du mix électrique français entre 2020 et 2060 avec sept scénarios prospectifs qui montrent notamment que le développement de la filière EPR ne serait pas compétitif. Quoi qu’il en soit, dans la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), le gouvernement demande à EDF, le chef de file de la filière nucléaire depuis la restructuration d’Areva, de fournir un dossier sur le nouveau nucléaire d’ici à mi-2021. L’opérateur national doit y démontrer sa capacité à maîtriser les coûts et les délais de construction de nouveaux réacteurs EPR en France.
EDF ne part pas de zéro. Depuis 2014, il travaille avec Framatome sur l’EPR 2, un nouveau modèle de réacteur. "L’EPR 2 est un réacteur pour une utilisation française, proche de l’EPR pour en utiliser tout le retour d’expérience, mais optimisé en termes de coût et de délais de fabrication", détaille Xavier Ursat, le directeur exécutif d’EDF, chargé de la direction ingénierie et projets nouveau nucléaire. Le retour d’expérience provient des premiers EPR construits en Chine, à Taishan, par l’opérateur chinois CGNPC et EDF ; en Finlande, à Olkiluoto, par le consortium Areva-Siemens et l’opérateur TVO ; et en France, à Flamanville (Manche), par EDF. Quand on va construire le premier EPR 2, on ne veut pas revivre les problèmes de planning et de surcoût qu’on a vécu à Flamanville, assure Xavier Ursat. Mais on ne veut pas réinventer quelque chose qui nous ferait prendre une fois encore des risques de tête de série. On veut optimiser, tout en restant proche du design initial." Dominique Louis, le PDG d’Assystem, qui détient 5 % du capital de Framatome, résume l’enjeu : "Avec l’EPR, on a fait un airbus A 380. Il faut maintenant en faire un A 350."

Les fournisseurs associés au projet
Pour concevoir cet EPR 2, EDF et Framatome (ex-Areva NP) ont créé un plateau commun qui rassemble l’équipe projet EPR 2 chez EDF (70 personnes), les ingénieurs de Framatome, et ceux de leur filiale commune d’ingénierie Edvance, créée en mai 2017, soit entre 500 et 600 personnes au total. Le projet avance dans le bon sens. Le basic design pour la chaudière nucléaire et le générateur de vapeur "st figé depuis la fin 2017", précise Bernard Fontana, le PDG de Framatome. L’Autorité de sûreté nucléaire doit rendre son avis sur les options de sûreté fin avril. Reste à traiter des questions industrielles, de supply chain et d’ingénierie de détails, "pour se mettre en situation de bénéficier d’un effet de série", explique Bernard Fontana. La priorité est donnée à l’industrialisation et à la standardisation des équipements à l’intérieur de l’EPR (vannes, tuyaux, pompes, portes…), pour garder un nombre limité de références différentes. "Dans la partie non nucléaire, nous allons utiliser davantage d’équipements éprouvés dans l’industrie", rapporte Xavier Ursat. Un exemple : dans l’EPR de Flamanville, on trouve 1 700 modèles de portes différents, pour la plupart des exemplaires uniques. Il n’y aura plus que 200 modèles dans l’EPR 2.

EDF et Framatome n’avancent pas seuls. "L’une des caractéristiques de ce projet, c’est que l’on y associe les fournisseurs très tôt, notamment les génie civilistes, dans un consortium composé de Bouygues, Vinci et Eiffage pour avoir leur avis sur la constructibilité des différentes options étudiées", observe Xavier Ursat. L’un des objectifs est de préfabriquer un maximum d’équipements. "Toutes les tuyauteries vont être conçues en pouces, comme le pratique toute l’industrie dans le monde, notamment pétrolière. L’EPR, lui, était dimensionné en millimètre. Une spécificité qui a nécessité d’adapter la chaîne industrielle, ce qui a eu un coût ", reconnaît Xavier Ursat. EDF va aussi lancer une consultation pour la salle des machines. L’EPR 2 sera également le premier réacteur conçu depuis le début dans une approche entièrement numérique, soutenu par un logiciel PLM de Dassault Systèmes, préféré en 2018, à la solution de Siemens choisie par EDF en 2013. La migration est en cours.

Industrialiser l’EPR 2 n’est pas tout. Dans le dossier qui doit être remis mi-2021, EDF doit aussi s’engager sur les coûts. "On s’est fixé comme objectif d’avoir des EPR constructibles en France pour un coût complet de production d’électricité entre 65 et 70 euros le Mwh, pour qu’il soit moins cher que n’importe quel moyen fossile adossé à un prix du carbone que l’on pourrait développer à la même période", explique Xavier Ursat. Le dossier devra aussi définir précisément les besoins de la France en matière de nucléaire pour les soixante à quatre-vingts ans à venir, sachant que les EPR sont prévus pour fonctionner soixante ans. Il faut également tabler sur "une durée de construction de l’ordre de six ans pour une tranche, entre le moment où l’on attaque le génie civil de sûreté (le socle du bâtiment nucléaire) et la mise en service commerciale", avertit le directeur exécutif d’EDF.

Maintien des compétences
Pour répondre à quels besoins en électricité Combien de nouveaux EPR 2 faudra-t-il construire À ce stade, pas de réponse, mais les coûts avancés par EDF "s’envisagent pour une série d’au moins six réacteurs, comme la Cour des comptes l’indique dans son rapport ", prévient Xavier Ursat. Un nombre qui semble faire consensus. "Deux c’est mieux qu’un, et six c’est mieux que deux", lance Bernard Fontana, prudent. L’enjeu est industriel, mais il concerne aussi le maintien de compétences perdues et chèrement reconquises à Flamanville, notamment. "Les seuls qui construisent des réacteurs sans problème, ce sont les Chinois, observe Dominique Louis. On a perdu la main." L’enjeu de l’EPR 2 est aussi de prouver le contraire.

De Tchernobyl à Flamanville
1986 : Accident de Tchernobyl Le design des nouveaux réacteurs nucléaires doit empêcher une telle catastrophe.
1989 : Framatome et Siemens-KWU s’associent au sein de Nuclear Power International (NPI).
1993: Lancement du projet EPR, le réacteur pressurisé européen, qui intégrera les points forts du réacteur N4 français et du Konvoi allemand.
1998: l’Allemagne décide de sortir du nucléaire au début de la coalition entre le parti social-démocrate et les Verts.
1999: Framatome et Siemens Fusionnent leurs activités nucléaires. Le projet EPR est intégré à Framatome ANP (Advance Nuclear Power).
2003: Commande du premier EPR par le finlandais TVO.
2005 : Lancement du chantier de l’EPR d’Olkiluoto 3 en Finlande.
2007 : La construction de l’EPR de Flamanville débute. Areva et le chinois CGN signent pour deux EPR à Taishan en Chine.
2009 : Début des négociations d’un projet de six EPR en Inde, à Jaitapur, par EDF (accord préliminaire signé en mars 2018).
2014: Le projet EPR 2 est lancé.
2016: Signature d’Hinkley point C, au Royaume-Uni, par le gouvernement anglais, EDF Energy et CGN pour deux EPR et une mise en service en 2025.
2017: Création d’Edvance, une coentreprise ingénierie d’EDF et de Framatome, pour travailler sur l’îlot nucléaire et le contrôle commande des EPR de demain.
2018: L’EPR de Taishan 1 produit de l’électricité (29 juin). Premier béton du radier d’Hinkley Point C (11 décembre).
2021: Le dossier nouveau nucléaire en France doit être remis au gouvernement.

PS je sais que pour un week end toute cette lecture peut donner mal au(x) crâne(s) :lol: :lol:

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Re: PRIX D'UN EPR FRANCAIS

Messagepar alexi92 » 13 avr. 2019 09:34

Re bonjour

dans l’EPR de Flamanville, on trouve 1 700 modèles de portes différents, pour la plupart des exemplaires uniques. Il n’y aura plus que 200 modèles dans l’EPR 2.

Le catalogue doit être très épais :lol: :lol:

Franchement, en France on a une bonne technologie, à la pointe du progrès pour dépenser l'argent :twisted:

CDLT

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